Selon mon livret de famille Wikipédia je suis née au dix septième siècle en Amérique du Sud, dans un arbre au Pérou, le Cinchona. Je soigne les frissons et la fièvre.

Je suis plutôt d’origine naturelle comme vous le voyez mais j’ai été transformée par le groupe Bayer en un substitut.

Je soigne le paludisme pendant des décennies.

Je fais partie de la famille des aminoquinoléines.

Ma cousine la quinine est un substitut synthétique.

On m’utilise en préventif et en curatif aussi contre le lupus, les maladies rhumatoïdes.

Comme tout traitement il ne faut pas dépasser les doses prescrites sinon des effets secondaires peuvent apparaitre conduisant jusqu’à la mort.

Ma toxicité a été pointée du doigt mais je suis soutenue par des médecins qui soignent, qui ont soigné des milliers de malades.

Ma prescription est interdite par le ministère de la Santé Française. Mais au non de la liberté de prescription les docteurs continuent à la prescrire et l’autorisation de mise sur le marché perdure.

Je me suis intéressée à une plante : l’armoise, l’artemesia.

Attention ne confondez pas l’armoise et la cigüe. La première peut soigner la seconde peut être mortelle.

La nature révélant ses remèdes plus puissants que les substances chimiques continue à prouver sa force.

La nature est généreuse, il n’y a pas de surpopulation mais une malnutrition. Continuer à boire des sodas, manger des plats industriels et ne pas faire de sport sont mortels à forte dose.

Une simple tisane d’artémésia pourrait-elle sauver la société occidentale de la répression croissante ?

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