Le monde de la médecine est chamboulé par les annonces du gouvernement remettant en cause un droit datant de 1810 en France, celui de la protection des données liées à la santé des patients.

Assiste-t-on à l’abolition du secret médical ?

Comme tous les secteurs devant faire face à la concurrence et si le monopole du secret médical était aboli, serait-ce un progrès vers un monde meilleur ou au contraire un retour en arrière sans atout envisageable ?

Tout étant subjectif et en corrélation avec beaucoup d’autres éléments, si nous tendons à être pessimistes alors oui il y a un retour à quelques siècles en arrières.

Mais si nous tendons à voir des atouts, est ce que l’abolition du secret médical pourrait orienter vers la diffusion du don du sang, du don des organes et si nous allons dans ce sens vers la bienveillance envers son voisin en lui portant secours s’il lui manquait un rein ?

N’allons pas jusqu’à cette vision utopiste d’une bienveillance totale dans l’annonce de transmettre nos données de santé à des personnes n’ayant pas la compétence.

Une remise en question des relations fondamentales sociétales

Le secret médical avait été remis en question lors du crash du vol dans les Alpes le 4 avril 2015.

Le secret médical est le fondement même de la relation entre le médecin et le patient. Il s’appuie sur la confiance. Il intègre une transparence envers le patient en lui communiquant directement les informations. Il demeure tout au long de la vie et même après le décès du patient.

Le simple fait de tester notre santé et d’être pisté ou privé de liberté est dramatique pour une république vivant dans une idée de fraternité.

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